(Si je pouvais écrire tout ce que je pensais, tout ce que je pense là, en ce moment, vous seriez en train de bader. La phrase que j'ai écrite, elle résume de manière ultra-compressée tout ça. J'aimerai bien sortir de ma tête un jour, pour aller voir dans celle d'un autre si c'est aussi compliqué, s'il s'y passe autant de choses.)
C'est monotone, c'est lassant. C'est vouloir prononcer des mots sans pouvoir le faire. C'est le début de l'habitude d'un manque. Et j'en ai déjà marre.
Il y a une partie de ma vie qui est géniale, remplie et parfois inattendue, et l'autre qui au contraire est vide, et toujours la même.
Parfois, le bonheur des autres me donne envie de gerber. Parfois, c'est leur malheur. Parce que tout ça, c'est pathétique. On ne se rend jamais assez compte à quel point tout est éphémère, le bien comme le mal. En fait, souffrir ne sert à rien, être heureux non plus. Mais c'est ça qui nous rend vivants.